C'est bientôt la fin. La fin des cours. La fin de Dublin tout court. J'ai enfin rendu mon mini-documentaire, que je vous invite à découvrir en allant sur mon autre BLOG.
C'est bientôt la fin. La fin des cours. La fin de Dublin tout court. J'ai enfin rendu mon mini-documentaire, que je vous invite à découvrir en allant sur mon autre BLOG.
Je n'ai rien posté depuis longtemps et je m'en excuse platement. Il faut dire que nous avons eu une semaine de vacance, ici à Dublin, et j'en ai profité
pour aller passer quelques jours à Londres qui est une ville incroyable. Nous avons également eu un week-end de quatre jours pour Pâques et je dois dire qu'avec le beau temps qui semble s'être
installé, il est difficile de se motiver à rester devant un ordinateur.
L'ambiance sur le campus avec l'arrivé du printemps est vraiment agréable: Les étudiants travaillent dans l'herbe ou sur des tables de pique-nique et ils organisent des apéritifs au bord du canal qui borde l'université en fin de journée. En ville aussi, on constate les effets salvateurs du beau temps et de la hausse des températures, les terrasses des pubs sont bondées, les rues de Temple Bar plus remplies que jamais et les couchés de soleil sur la River Liffey sont magnifiques.
En tout cas, j'ai peine à croire que je suis ici depuis bientôt trois mois. Le temps passe à une vitesse déraisonnable. Je connais désormais très bien la ville, ses pavés humides, son vent de mer constant, sa jeunesse impertinente et provocatrice, sa population pieuse, fière et curieuse, ses façades de briques, ses pubs colorés et l'absence de ponctualité de ses transports en commun.
La fin du semestre approche à grand pas, et cela veut aussi dire examens et rendus de projets. Les élèves de ma classe et moi même nous nous bousculons donc pour avoir accès à la salle de montage du campus pour finaliser nos projets vidéo. Le mien traite de la scène rock de Dublin, je le mettrais en ligne dès que je l'aurais terminé. J'ai aussi aidé deux amis dans leurs projets: L'un fait le portrait d'une jeune créatrice de mode, l'autre s'est intéressée à la vie d'une jeune drag-queen.
Le tournage dans la loge de la Drag-Queen, lorsqu'il se préparait pour son spectacle, fût un moment particulier et délicat.
Pour le projet de mon ami autrichien, nous avons tourné pas mal de séquences sur les quais. Les caméras utilisées sont les même que celles de l'ISCPA, mon école à Paris. Les tripods, en revanche, sont plus robustes.
Etre à Dublin me permet de voyager en Europe à très bas prix grâce à la compagnie irlandaise Ryanair. Compagnie gérée par le très contreversé (et très irlandais) Michael O'Leary. Un des hommes les plus riche d'Irlande qui a, par exemple, acheté une license de taxi dublinois pour sa Mercedes afin de pouvoir utiliser les couloirs de bus, et ainsi se déplacer plus vite dans la capitale irlandaise...
Londres est une ville parfaite, à condition de ne rien consommer.
Pour finir, je voulais simplement remercier tous ceux qui m'envoient des produits français par la poste. Le cheddar c'est pas mal, mais on s'en lasse vite...
Et voilà une courte vidéo making-of du documentaire sur la Drag-Queen.
Le printemps arrive et ce n'est pas désagréable. Il commence à faire de plus
en plus beau et chaud. Apparemment, ce n'est pas vraiment le
cas en France.
Le moins que l'on puisse dire,
c'est que tout ce que j'avais entendu à propos du climat avant de venir ici s'est avéré plutôt érroné. "Il pleut vraiment tout le temps en Irlande, tu verras, c'est vraiment déprimant"
avais-je entendu à mainte reprises. En fait, il est assez rare qu'il pleuve. Je crois n'avoir subis que 4 ou 5 jours de pluie depuis que je suis ici. Et lorsqu'il pleut, ce n'est pas comme en
France où cela dure des heures, c'est juste à un moment de la journée et c'est très léger. En fait, le temps est relativement changeant au cours d'une journée, comme si il y avait des giboulées
tout le temps.
Dans l'ensemble, ce qui frappe vraiment c'est le nombre de
pubs, de bars de nuit, de clubs et de rades en tout genre qui pullulent dans les rues de Dublin. Le vendredi est le jour le plus animé et c'est vraiment impressionnant. Le fait que le centre ville
soit peu étendu et que 50% de la population de la ville ait moins de 25 ans y est pour beaucoup, mais la culture du pub et de la fête joue aussi énormément. Quelques exemples: Il est pratiquement
impensable pour un dublinois de rentrer chez lui directement après le travail un vendredi, le passage au pub est un comme un rituel. Regarder un match de Rugby chez soit ? Quelle idée ! Pub. Pour
vous dire, il y a même une chaîne de télévision spéciale pour les pubs, intitulées Pub Channel (original !), elle diffuse la météo, les résultats sportifs, mais aussi les meilleurs façons de
déguster un verre de Jameson et les infos sur les dernières bières en vogue sur des écrans géants disséminés dans tous les bars de la ville. Le soir, les routes sont toutes bloquées par d'immenses
bouchons composés uniquement de taxis qui sont bien entendu là pour les centaines de noctambules un peu éméchés.